Quelles séquences pour les anticorps conjugués ? - Des données de vie réelle apportent des premières réponses
En oncologie sénologique, les anticorps conjugués (antibody drug conjugate, ADC) ont été initialement développés pour les cancers HER2 amplifiés, avec le trastuzumab-emtansine et le trastuzumab deruxtecan (T-Dxd). Puis les résultats du T-Dxd pour les tumeurs avec une expression faible de HER2 en situation métastatique(1) et ceux du sacituzumab govitecan, composé d’un anticorps anti-TROP2 couplé à une topoisomérase, pour les tumeurs triple négatives(2) et RH+ métastatiques(3), ont confirmé la place de ces nouveaux traitements pour les cancers du sein métastatiques non HER2 amplifiés. La majorité des essais (sauf ceux concernant les tumeurs HER2 amplifiées) ont évalué le T-Dxd et le SG chez des patients (pts) non exposés préalablement à un anticorps conjugué, avec un payload (le composant chimiothérapie de l’ADC) de la même classe thérapeutique (topoisomérase) ou dont l’anticorps ciblait la même cible. Alors que le SG et le T-Dxd sont rentrés dans nos standards thérapeutiques et dans les algorithmes de l’ESMO(4), très peu est connu sur leur efficacité en situation de séquences d’ADC, c’est-à-dire après progression ou exposition à un autre ADC. Quatre études de vie réelle ont exploré la question et ont été rapportées au SABCS 2023(5-8).
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