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Existe-t-il un sur-risque de carcinome cutané sous anti-JAK ?
François CHASSET, hôpital Tenon, Paris
Éléments de réponse avec une cohorte rétrospective de maladie de Vaquez et myélofibrose traitée par ruxolitinib.
Les inhibiteurs de JAK (JAKi) sont en plein essor dans le traitement de nombreuses pathologies, à la fois en hématologie dans la prise en charge de la maladie de Vaquez (MV), dans la myélofibrose (MF) ou dans la réaction du greffon contre l’hôte, mais également dans de nombreuses maladies...
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