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Cancérologie générale

Publié le  Lecture 2 mins

L’olanzapine à dose réduite : une option à considérer dans la prévention des nausées chimio-induites

Fanny LE DU, CRLCC Eugène Marquis, Rennes

L’olanzapine, un antipsychotique initialement développé pour le traitement de la schizophrénie, est depuis longtemps étudié en oncologie en raison de ses propriétés antiémétiques. Les sociétés savantes, l’intègrent dans les arbres décisionnels de la gestion des nausées/vomissements (N/V) induites par les traitements. Cependant, la somnolence associée à son utilisation limite fréquemment son adoption, la réservant souvent comme option après l'échec de la trithérapie standard pour les chimiothérapies hautement émétisantes (utilisation combinée d'un antagoniste NK1, d'un antagoniste 5-HT3 et de corticostéroïdes)(1).

L’essai clinique indien de phase III, OLAnzaPiNE, a comparé en ouvert deux dosages d’olanzapine (2,5 mg/j ou la dose standard de 10 mg/j, de J1 à J4) en association avec la trithérapie standard, pour la prévention des N/V post-chimiothérapie (EC avec doxorubicine > 60 mg/m 2 ou cisplatine > 70 mg/m...

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