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Urologie

Publié le  Lecture 2 mins

ASCO URO 2024 | Chimio-immunothérapie dans les tumeurs du pénis : une association prometteuse

Natacha NAOUN, Institut Gustave Roussy, Villejuif

Le carcinome épidermoïde du pénis localement avancé et/ou métastatique est parmi les cancers génito-urinaires les plus rares, notamment dans les pays industrialisés avec une incidence de 450 cas par an en France.
Il s'agit d'une pathologie peu chimio-sensible pour laquelle les données sont rares, rarement prospectives et non randomisées. Le pronostic est sombre avec une évolution locorégionale rapide et symptomatique malgré une chimiothérapie à base de sel de platine. Par analogie avec les autres carcinomes épidermoïdes, il existe un rationnel à proposer l'immunothérapie à ces patients dont la majorité présentent un cancer HPV induit.

Méthodologie L'essai de phase II non randomisé HERCULES visait à évaluer chez les patients avec une maladie avancée ou métastatique l'association d'une chimiothérapie conventionnelle (cisplatine 70 mg/m 2 ou carboplatine AUC5 à J1 et 5-FU 1 000 mg/m 2 de J1 à J4) et d'une immunothérapie...

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