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Rein

Publié le  Lecture 3 mins

ASCO GU | L'adjuvant dans le cancer du rein : une ère de succès oncologiques, mais à quel prix ?

Carole HELISSEY, hôpital Saint-Joseph, Paris

Le paysage du traitement adjuvant du carcinome rénal (ccRCC) a radicalement changé. Nous disposons désormais de preuves solides d'efficacité pour plusieurs stratégies : le pembrolizumab a ouvert la voie avec un bénéfice démontré en survie sans maladie (DFS) et, crucialement, en survie globale (OS) dans l'étude KEYNOTE-564. Plus récemment, l'intensification thérapeutique a franchi de nouveaux caps : l'étude RAMPART a validé le bénéfice en DFS de la double immunothérapie (durvalumab + tremelimumab), tandis que l'étude LITESPARK-022 vient de démontrer qu'ajouter le belzutifan au pembrolizumab améliore significativement la DFS par rapport au pembrolizumab seul.
Pourtant, face à ces succès statistiques, une question fondamentale demeure pour le clinicien et son patient : quel est le poids réel de ces traitements sur la qualité de vie (QoL) de personnes potentiellement guéries par leur chirurgie ?

Le paradoxe de l'adjuvant : traiter l'invisible au risque du visible En situation adjuvante, le patient est cliniquement "sain" (NED - No Evidence of Disease). Toute toxicité induite par le traitement est donc immédiatement perçue comme une dégradation d'un état de santé initialement normal. Les...

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