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Surveillance active du cancer de la prostate - Pourquoi ? Pour quels patients ? Quel rôle de l’IRM ? Quelles sont les modalités d’un protocole de surveillance active ?
Patrice TAOUREL, service d'imagerie médicale, hôpital Lapeyronie, CHU de Montpellier
Si la surveillance active reste relativement rare en cancérologie des tumeurs solides, elle s’est progressivement imposée dans quelques situations spécifiques : la prise en charge de certaines petites masses rénales, de microcarcinomes papillaires de la thyroïde, et surtout des cancers localisés de la prostate à faible risque. Parmi ces situations, le cancer de la prostate constitue le modèle le plus abouti de surveillance active pour les tumeurs solides.
En cancérologie, un paradigme historique repose sur le principe, selon lequel, un traitement précoce améliore le pronostic, en réduisant le risque de progression tumorale et de dissémination métastatique. Dans cette logique, la stratégie thérapeutique a longtemps consisté à traiter rapidement toute...
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