Place de l’embolisation artérielle hépatique dans la prise en charge des adénomes hépatocellulaires
Les adénomes hépatocellulaires sont des tumeurs bénignes peu fréquentes, le plus souvent asymptomatiques et de découverte fortuite chez des femmes de 30-35 ans, avec un sex ratio femmes/hommes de 10/1. Leur développement est hormonodépendant, avec une augmentation de 30 à 40 fois de leur incidence en cas de contraception orale, de leur volume en cas de grossesse et de sa diminution souvent observée à la ménopause. Chez les hommes, ils s’observent souvent après la prise de stéroïdes anabolisants(1). Les adénomes hépatocellulaires résultent d’une prolifération monoclonale d’hépatocytes, intratumoraux ayant l’aspect d’hépatocytes normaux arrangés en travées. Depuis près de 20 ans, de nombreux travaux, initiés majoritairement en France(2), ont permis de les classer en 6 sous-groupes moléculaires selon des mutations de gènes et des voies d’activation spécifiques, conférant à ces derniers certaines particularités cliniques. On préconise de réaliser des biopsies, un suivi évolutif des patients par imageries annuelles (plutôt en IRM), ainsi qu’un traitement préventif en cas de risque accentué hémorragique et/ou de transformation maligne(1).
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