Le préconditionnement ischémique gastrique - Une approche pour diminuer le risque de fistule œsophagienne
La chirurgie d’œsophagectomie demeure la technique de référence pour une approche curative des cancers œsophagiens. Malgré les progrès techniques et l’amélioration de la prise en charge post-opératoire, le risque de fistule anastomotique varie entre 10 et 40 % (figure 1). Ces fistules sont responsables d’un temps d’hospitalisation prolongé(1), d’un risque de récidive tumorale plus élevé mais principalement d’une augmentation de la mortalité post-opératoire qui est estimée entre 5 et 12 % après œsophagectomie et pouvant monter à 35 % en cas de fistule anastomotique précoce(2).
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