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Thérapeutique

Publié le  Lecture 12 mins

Cancers du sein de grade 3 - Peut-on vraiment se passer des signatures génomiques ?

Daniel ZARCA, Myriam DELOMENiE, A. RAFII, Marc BOLLET, Marc-David BENJOAR et Marc SPIELMANN, Insitut français du sein, Paris

La position prise par les experts de la HAS, qui s’est déjà répercutée sur les pratiques de certaines équipes en France, est formelle sur ce point : les signatures génomiques ne sont utiles que pour certaines tumeurs de grade 2, dont il convient, par des études complémentaires, de préciser le profil.

En revanche, la HAS juge inutile (voire nocive) l’uilisation d’une signature pour les tumeurs de grade 3 et recommande implicitement le refus de toute prise en charge financière lorsque le test est réalisé(1). On notera qu’il s’agit ici d’une recommandation originale liée à ce que la HAS nomme (sans le définir) « le contexte français ». Pour ne citer qu’elles, les instances allemandes, britanniques ou nord-américaines se sont positionnées très différemment.

Sur les tumeurs de grade 3, nous verrons à quel point la position de la HAS, liée à l’appréciation du « risque clinique », est méthodologiquement et médicalement discutable.

Précisément, pour ce qui concerne les tumeurs du sein de grade 3, N0, RE+, Her2- la HAS classe les situations en fonction de la taille lésionnelle. Pour les tumeurs infra-cenimétriques, la HAS considère qu’une signature est inutile car une chimiothérapie n’est pratiquement jamais indiquée (risque...

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