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Cancérologie générale

Publié le  Lecture 7 mins

Toxicité cardiaque des immunothérapies

Stéphane EDERHY et coll.*, Service de cardiologie, hôpital Saint-Antoine, APHP Sorbonne-Université, Paris

L’introduction des immunothérapies (IMT) constitue une innovation thérapeutique majeure dans le traitement et la prise en charge des patients atteints de cancer. Elles ont permis une amélioration du pronostic et de la survie, notamment des patients atteints de cancers du rein, du poumon, de la peau (mélanome) et de certains lymphomes(1). Leur administration est cependant grevée d’effets indésirables de gravité variable pouvant mettre en jeu le pronostic vital. Ces effets indésirables s’apparentent à des réactions auto-immunes secondaires à une activation non contrôlée du système immunitaire contre le soi pouvant théoriquement toucher tous les organes. Ces effets indésirables auto-immuns ou dysimmunitaires peuvent toucher 70 à 90 % des patients traités par une IMT lorsque l’on intègre l’ensemble des niveaux de gravité et des organes touchés.

Myocardites aiguës, péricardites aiguës, vascularites, trouble de la conduction atrioventriculaire et trouble du rythme ventriculaire sont les complications cardiaques les plus fréquemment relevées au décours de l’administration d’une immunothérapie. Des travaux plus récents suggèrent que l...

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