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Onco-cardiologie

Publié le  Lecture 7 mins

L’essentiel de la cardio-oncologie - Retour sur les principales publications de 2024

Joachim ALEXANDRE, Charles DOLLADILLE, Normandie Université, UNICAEN, CHU de Caen-Normandie, filière de cardio-oncologie PICARO, service de pharmacologie, U1086 INSERM « ANTICIPE », Caen

Depuis les années 1990, il y a eu une diminution constante de la mortalité liée au cancer, accompagnée d’une augmentation régulière du nombre de survivants du cancer. Dans ce contexte, les effets indésirables associés aux thérapeutiques anticancéreuses deviennent un enjeu majeur. La gestion des cardiotoxicités liées aux traitements anticancéreux a un impact considérable sur le type et la durée des thérapies anticancéreuses que les patients peuvent recevoir, ainsi que sur la morbi-mortalité générale. En 2019, 11 % des patients ayant survécu à leur cancer sont morts d’une maladie cardiovasculaire soulignant l’importante nécessité de poursuivre le développement de la cardiooncologie(1). Une gestion efficace des patients atteints à la fois de cancer et de maladies cardiovasculaires nécessite l’intérêt et l’expertise uniques des acteurs du soin, ce qui a conduit à la formation d’une nouvelle discipline : la cardio-oncologie.

Le risque de cardiotoxicité lié aux traitements anticancéreux est une variable dynamique (figure 1), et ce risque évolue le long d’un continuum débutant au moment du diagnostic de cancer actif, passant par une ou plusieurs lignes de thérapies anticancéreuses et allant, dans le meilleur des cas...

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