Cancer du col : turbulences sur la désescalade thérapeutique
Qu’il s’agisse du col, de l’endomètre ou des ovaires, le traitement chirurgical des cancers invasifs pelviens à un stade limité, c’est-à-dire n’ayant pas dépassé les organes génitaux internes, repose sur une hystérectomie totale avec annexectomie bilatérale. En fonction de la localisation, du stade ou du grade histologique, l’hystérectomie sera simple ou radicale, et l’exérèse élargie au vagin, à l’épiploon ou aux chaînes lymphatiques pelviennes ou lombo-aortiques.
Dans le sillage du courant less is more, on observe que la voie d’exérèse laparoscopique, réputée grevée d’une morbidité moindre, supplante progressivement la laparotomie. Cette tendance est confirmée par les différents registres administratifs qui répertorient les actes médicaux réalisés par les équipes médicales.
La légitimité de cette évolution mérite d’être évaluée : le bénéfice en termes de morbidité est-il réel ? L’efficacité carcinologique est-elle maintenue ? C’est ce qui a été fait dans plusieurs publications récentes. On verra ci-après que les résultats sont parfois inattendus.
Attention, pour des raisons réglementaires ce site est réservé aux professionnels de santé.
pour voir la suite, inscrivez-vous gratuitement.
Si vous êtes déjà inscrit,
connectez vous :
Si vous n'êtes pas encore inscrit au site,
inscrivez-vous gratuitement :
Articles sur le même thème
Pagination
- Page 1
- Page suivante